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Cigarette électronique vs tabac, infections, cancer, mort

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Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer ce titre percutant. Je me suis aperçu, depuis ces deux dernières années où j’ai réussi à arrêter de fumer grâce à cet objet si décrié, que c’était ces mots là qui faisait mouche. Tous les médias l’ont également compris. Associer la cigarette électronique à « cancer » ou « mort » attire l’attention, fait lire, fait vendre d’où cette persistance à sortir des articles de cet acabit. Peu importe s’ils sont fondés. Peu importe si les sources sont peu fiables. Peu importe si les soi-disant études que l’on nous sort sont réalisées dans des conditions très lointaines de l’usage que l’on fait d’une cigarette électronique. Le principal, c’est de faire le buzz, de faire mouche de façon à attirer l’attention du lecteur et de ce coté là, les journalistes sont très forts. De plus, comme une partie des lecteurs ne retient que le fameux titre qui fait mal et ne lisent même pas, ou si peu, le texte associé, l’impact n’en ait que plus radical. J’ai donc décidé de faire comme les « copains » afin de voir si cet article allait attirer l’attention dans les mêmes proportions. Excusez-moi d’y avoir insérer le mot tabac mais contrairement aux autres, je ne voulais surtout pas que les derniers termes soient justement associés à cette pauvre cigarette électronique que tant de personnes voudraient tant abattre définitivement.

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer ce titre percutant. Je me suis aperçu, depuis ces deux dernières années où j’ai réussi à arrêter de fumer grâce à cet objet si décrié, que c’était ces mots là qui faisait mouche. Tous les médias l’ont également compris. Associer la cigarette électronique à « cancer » ou « mort » attire l’attention, fait lire, fait vendre d’où cette persistance à sortir des articles de cet acabit. Peu importe s’ils sont fondés. Peu importe si les sources sont peu fiables. Peu importe si les soi-disant études que l’on nous sort sont réalisées dans des conditions très lointaines de l’usage que l’on fait d’une cigarette électronique. Le principal, c’est de faire le buzz, de faire mouche de façon à attirer l’attention du lecteur et de ce coté là, les journalistes sont très forts. De plus, comme une partie des lecteurs ne retient que le fameux titre qui fait mal et ne lisent même pas, ou si peu, le texte associé, l’impact n’en ait que plus radical. J’ai donc décidé de faire comme les « copains » afin de voir si cet article allait attirer l’attention dans les mêmes proportions. Excusez-moi d’y avoir insérer le mot tabac mais contrairement aux autres, je ne voulais surtout pas que les derniers termes soient justement associés à cette pauvre cigarette électronique que tant de personnes voudraient tant abattre définitivement.

Je viens donc ici dénoncer la cabale dont la e-cigarette est victime ces dernières années. Au début, c’était un article de temps en temps et puis, au fil du temps, le phénomène a pris de l’élan et ces dénigrements arrivent de plus en plus vite avec des titres à chaque fois plus percutants. Depuis juillet 2013, j’ai dénombré pas moins de 15 campagnes, études ou attaques transmises aux médias contre la cigarette électronique donnant lieu à des dizaines d’articles « spontanés » aux titres redondants. Chacune d’elle a été décortiquée et analysée, prouvant à chaque fois que ces rapports avaient été réalisés par dessus la jambe, de manière surtout à impacter le public, freiner la progression du phénomène et surtout, car au final le but inavoué est là, continuer à vendre du tabac. 15 campagnes cela fait, si je compte bien, une par mois environ. Jamais le tabac n’a eu droit à autant d’intérêt. C’est pas beau ça ! La cause principale de la mort de près de 70.000 personnes en France et de 6 millions à travers le monde suscite moins d’intérêt que la cigarette électronique qui n’en dénombre aucun ou pardon, si, au moins deux. Un par suicide en ingérant du e-liquide et un autre qui a eu la grande intelligence de placer une cigarette électronique en charge près d’une bouteille d’oxygène, provoquant ainsi un incendie fatal. Ces deux sujets font bien sur partie des campagnes avec, une fois encore, le renfort de titres bien percutants. Je préfère ne pas vous transmettre le nombre d’incendies et de morts annuels à cause d’une cigarette mal éteinte ou d’un fumeur s’endormant la clope à la main…

>Bien sur, toutes ces études sont spontanées et l’œuvre de laboratoires travaillant pour la sauvegarde du genre humain. Quiconque y verrait l’ombre de l’industrie du tabac ferait preuve de médisance. Comme d’ailleurs les décisions votées par le parlement européen assimilant la cigarette électronique à un produit du tabac, même si elle n’en est pas un, loin de là. En votant de telles lois, les députés ont fait un énorme cadeau aux cigarettiers. Mais enfin, tous le monde sait que nos chers députés sont aussi des personnes loyales et indépendantes ! Ils ne céderont jamais aux millions de dollars que l’industrie du tabac met à leurs dispositions pour les convaincre de revoir leur position ou au beau parler des près de 300 « délégués » à Bruxelles et employés par des sociétés comme Philip Morris ou American Tobacco pour les « convaincre ». Belle hypocrisie !

Les études contradictoires réalisées, dont on parle beaucoup moins, prouvent que la cigarette électronique est, sans comparaison, bien moins nocive que la vrai cigarette. Certaines datent même des années 50 concernant l’inhalation de produits tels que le propylène glycol. Un rapport de plus de 200 pages a été réalisé en 2012 par d’éminents experts montrant le peu de dangerosité des produits utilisés en comparaison du tabac et de sa combustion. D’autres éminents scientifiques comme le professeur Dautzenberg ou Farsalinos mènent une lutte incessante pour sauver le plus grand nombre de fumeurs tant qu’ils peuvent encore l’être. Une centaine de spécialistes médicaux ont signé une lettre contre les directives de Bruxelles et chaque jour, de plus en plus de représentants du corps médical se rallient à la cause.

Il y a d’autres représentants, hélas, qui aident l’industrie du tabac. Ce sont les propres fumeurs. Ce sont ceux qui, vaguement, voudraient arrêter de fumer et qui, grâce à ces articles de presse, se rachètent une conscience. Ils arrivent ainsi ainsi à se convaincre qu’au final, fumer n’est pas si nocif et que la cigarette électronique est pire. Et pire encore, ils se rassurent eux même en convaincant leurs amis fumeurs qui voudraient bien arrêter avec la cigarette électronique de ne pas le faire. La logique du si je crève, au moins je ne crèverais pas tout seul.

En attendant, toutes ces belles campagnes freinent ou renvoient au tabac des centaines de personnes qui souhaiteraient arrêter de fumer et le but est ainsi atteint. Peu importe les 6 millions de morts.. Mais puisque l’on parle de chiffres, allons jusqu’au fond des choses. En France, on estime à environ un million et demi le nombre de personnes qui sont passés à la cigarette électronique. Pour ne pas faire preuve de trop d’optimisme, je ne retiendrai que la moitié d’entre eux ayant vraiment arrêté de fumer et l’autre partie ayant diminué de cinquante pour cent. En comptant le prix quotidien moyen d’un paquet de cigarette à sept euros, cela fait une perte quotidienne pour l’industrie du tabac de plus de 7 millions et demi soit plus de 22 millions par mois rien que pour la France. Et sachant que dans notre cher pays, les taxes sur le tabac avoisinent les 80%, cela veut dire que l’état perd quotidiennement près de 6 millions d’euros. Ma question est donc la suivante : Les hautes instances de ce pays veulent elles vraiment que les gens arrêtent de fumer ? Permettez-moi d’en douter…

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